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la saveur de la vie

Écrit par Guy Corneau   
Samedi, 08 Septembre 2012 22:20

La Saveur de la Vie par Guy Corneau

Il est fort intéressant de se questionner sur le sens de ce qui nous arrive. Lorsqu'un organe est malade par exemple, il témoigne de l'intelligence de la vie en nous, de sa perfection même. Les symptômes et les malaises ont pour mandat de nous signifier que quelque chose ne va pas dans les attitudes que nous adoptons par rapport à nous-mêmes. Ils viennent en somme témoigner d'une désunion d'avec soi, les autres et la vie en général. L'important est donc de se mettre à l'écoute de la crise. Or bien des gens craignent de se mettre à l'écoute par peur de ce qu'ils vont trouver. Ils redoutent les culpabilités qui pourraient naître en eux en découvrant qu'il y a de nombreux rendez-vous manqués avec la créativité dans leur existence. Ils ne sont pas arrivés à déployer leurs goûts et leurs dons, se privant d'une source importante de joie.

 

Il y a une autre raison pour laquelle la recherche de sens dérange. C'est qu'elle nous oblige à opérer une bascule : passer de la victime abusée par le destin à la personne qui a créé inconsciemment ce qui lui arrive.

La période de maladie peut ainsi en devenir une de recherche du sens enfoui dans le corps et de découverte des ressources inconnues dont nous disposons, en nous et autour de nous. Pour de nombreuses personnes, cet effort semble incommensurable. Mais peut-on arriver à quelque chose sans efforts et sans discipline ? Encore l'autre jour, je lisais un maître tibétain affirmant qu'il fallait œuvrer avec acharnement de vie en vie pour atteindre la libération.

 

Si cette quête de sens vous répugne, je peux vous donner un truc qui vous permettra de vous y prendre autrement. Le voici : ne vous préoccupez pas du tout du passé. Plongez dans l'instant présent.

Quotidiennement, choisissez un état que vous ferez vibrer en vous et à partir duquel vous vous déploierez, la sérénité, la joie effervescente ou le calme intérieur par exemple. Vivez dans la conscience que vous êtes un être de lumière, un autre corps lumineux qui émane ses rayons comme le soleil. Ne vous préoccupez que de cela. Les résultats risquent de vous étonner. D'une part vous constaterez que l'état choisi vous soutient réellement. D'autres part, vous risquez de réaliser jusqu'à quel point vous êtes loin du compte.

Ayant choisi le calme, vous vous verrez élever le ton. Ayant décidé pour la légèreté, vous retrouverez un cœur alourdi à la moindre contrariété. Voulant être lumière, un voile sombre s'abattra sur vous.

Ne reculez pas, vous voici dans une réelle voie thérapeutique et spirituelle.

 

Bien entendu ces petits échecs vous mettent sur la piste des blessures que vous portez en vous et que vous pensez guéries. Comme je le disais, vous n'avez pas à vous en occuper. À l'évidence, elles s'occupent de vous ! Il sera bon alors de vous rappeler les paroles du maître indien Muktananda : « Une once de pratique vaut plus qu'une tonne de théorie. » En réalité, il ne sert à rien d'obséder sur la question du sens puisqu'à peu de choses près, il est toujours le même. Je m'explique. Il y a plus de deux ans que je suis sur la route à donner des conférences autour de mon dernier livre Revivre ! Pendant ces deux années, j'ai rencontré de nombreuses personnes qui avaient surmonté l'épreuve du cancer. L'essentiel de leur message se résumerait ainsi : « Moi avant la maladie et moi après, ce n'est pas la même personne. » Si vous leur demandez ce qui a changé, elles vous diront : « La saveur ! La vie a plus de saveur. J'ai le même partenaire et les mêmes enfants, j'ai toujours le même emploi, mais je goûte plus à tout. Je déguste la vie. » Les gens vous disent cela, peu importe leur degré de travail sur eux-mêmes ou sur le sens de leur maladie. Ils ont renoué avec le goût de vivre, un médicament puissant. Leur message à ceux qui sont en santé est : « N'attendez pas d'être malade pour revivre. N'attendez pas d'être malade pour vivre ! »

 

Alors, soyez lumière, soyez joie. Tenez-vous y. La lumière est la première manifestation de l'énergie en mouvement et nous sommes de l'énergie en mouvement. En fait, comme le dit si bien Hubert Reeves, nous sommes des poussières d'étoiles.

 

bon... jour.... bien... venu.......

Écrit par Carmen   
Vendredi, 10 Août 2012 20:57

Dans la caverne de notre Cœur abrite Ce qui nous fait vivre…

Parfois une vibration remonte à la surface de notre corps..

Elle vient pour nous dire qu’il ne faut pas oublier de faire l’intense expérience qui doit nous mener à la délivrance dans la vie.

Lorsque la Réalité infinie frappe à la porte de notre cœur sous forme de vibration,

nous devons l’écouter.

Elle nous parle de Vérité, d’Amour, de Foi, de Confiance ….

C’est notre dimension spirituelle qui correspond à nos sentiments, à nos sensations, à nos pensées intuitives.

Nous oublions souvent cette dimension essentielle à l’humain et

nos expériences  de vie nous obligent à la retrouver.

Voir avec le cœur nous permet de découvrir une nouvelle vision des choses…

il n’est plus question de voir l’aspect matériel des choses mais d’y voir leur dimension spirituelle !

Comprendre que notre existence est reliée à la connaissance vraie et

que notre cœur nous parle de la beauté du monde qui nous entoure,

de l’unité des êtres, de la connaissance du sacré !

J’aime cette image du cœur figurée comme Oiseau de Lumière…

une idée de légèreté, de luminosité, d’ouverture verticale, d’envol vers l’Absolu…

L’énergie primordiale envahit l’espace lumineux et sacré de notre cœur.

La porte s’ouvre pour laisser s’échapper l’océan céleste,

une vague d’énergie qui éveille notre conscience.

Ceux qui vivent dans l’agitation, avec des tensions qui étreignent leur cœur

ne sont pas au diapason et se sont éloignés de la caverne de leur cœur.

Grâce à la pratique du yoga, de la méditation,de la prière,

des sentiments positifs comme l’amour, la joie, l’harmonie, la paix….

nous guident vers le chemin intérieur qui mène au cœur.

Alors il nous sera possible d’entendre la vibration de la porte qui s’ouvre

et qui laisse le passage à cet océan d’amour,

à l’oiseau de lumière qui vient chuchoter à notre oreille

pour nous dire qui nous sommes vraiment…

 

Carmen SALA (le cœur dans la pensée indienne)

 

Mise à jour le Vendredi, 10 Août 2012 21:42
 

L'Hindouisme (1/9) - Les origines

Écrit par maratray.chez-alice.fr/religions/religions.htm   
Mercredi, 18 Juillet 2012 14:20

Les origines

L'origine de l'Hindouisme remonte au IIIème millénaire avant notre ère lorsque les civilisations de Mahehjô-Darô et Harappâ prospéraient dans les vallées fertiles de l'Indus. Le mot hindou provient de Sindhu, mot persan désignant le fleuve Indus. Ce n'est qu'au cours des derniers siècles qu'il prend une signification plus vaste pour ceux qui croient en Sanâtana-dharma. Ce nom sanscrit peut se traduire par "parfaite loi éternelle", parfaite parce qu'elle englobe la vérité de la vie sous tous ces aspects, éternelle et "non créée" dans la mesure où l'Hindouisme est une religion sans fondateur.
La pensée philosophique hindoue est caractérisée par la croyance en une âme universelle, le principe du Brahman. Non créé, sans limite, universel et éternel, brahman représente l'ultime réalité, l'essence subtile qui est à la source de l'univers et qui constitue en même temps, le tréfonds du soi, ou âme (atman), de chaque individu. Dans la religion védique, plus ancienne, le terme brahman désignait diverses formes de pouvoir sacré s'exprimant au travers du rituel. Les spéculations sur la nature de ce pouvoir sacré conduisaient à contempler les connexions reliant les éléments du rituel, à la fois au macrocosme de la nature externe, et au microcosme de la vie intérieure de l'individu. De telles introspections aboutirent à la croyance en une entité unique (Brahman) générant toute existence et animant tous les êtres vivants.
L'homme hindou est enfermé dans un cycle continuel de réincarnations dû au karma. Cette théorie du karma est sous tendue par l'idée de l'immortalité de l'âme. L'homme ne peut se libérer de ce cycle qu'en atteignant la sagesse suprême à l'issue d'un long apprentissage. Acquérir cette connaissance libératrice, c'est plonger dans la vision de sa propre immortalité (Amrta). Le but ultime de l'hindou est de se délivrer du cycle infini de la vie et de la mort et du cortège de souffrances qui accompagnent ces multiples existences.
La roue de la vie est un symbole clé de l'Hindouisme. Elle représente le cours du temps, elle incarne les cycles cosmiques de la naissance et de la mort, de la création, de la maturité, de la dégradation et de la déliquescence puis de le réincarnation.
La libération spirituelle (Moksha) est le but suprême de l'hindou. L'identification de l'âme individuelle (Atman) avec l'âme universelle (Brahman) conduit l'individu à se libérer des attachements, des désirs et de l'ignorance ainsi que du cycle de la renaissance (Samsâra).
L'hindouisme est une religion qui se présente sous les aspects les plus divers qui vont de l'adoration des divinités de la nature et du polythéisme, au monothéisme le plus exigeant et à la croyance en une loi universelle qui régnerait sur tous et sur tout (Dharma," l'ordre du monde") sur les plans cosmique, social, religieux... Il est étroitement lié aux structures sociales par les castes et se trouve très attaché aux rites fortement ancrés du sacrifice.
L'Hindouisme est caractérisé par le concept de cause à effet, le Karma, par son cycle de renaissances et par les âges cosmiques, les Yugas.

L'origine de l'Hindouisme remonte au IIIème millénaire avant notre ère lorsque les civilisations de Mahehjô-Darô et Harappâ prospéraient dans les vallées fertiles de l'Indus. Le mot hindou provient de Sindhu, mot persan désignant le fleuve Indus. Ce n'est qu'au cours des derniers siècles qu'il prend une signification plus vaste pour ceux qui croient en Sanâtana-dharma. Ce nom sanscrit peut se traduire par "parfaite loi éternelle", parfaite parce qu'elle englobe la vérité de la vie sous tous ces aspects, éternelle et "non créée" dans la mesure où l'Hindouisme est une religion sans fondateur.

Mise à jour le Samedi, 11 Août 2012 22:31
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L'Hindouisme (2/9) - Les textes

Écrit par maratray.chez-alice.fr/religions/religions.htm   
Mercredi, 18 Juillet 2012 14:57

Les textes

La littérature sacrée de l'Inde comprend deux grandes catégories de textes :

La Shruti qui signifie "entendre".
La Smriti qui signifie "mémoire".
Page manuscrite du Rig-Veda datant du XVème siècle.
Dans la première catégorie, Shruti, se trouve les plus anciens et les plus vénérés des textes hindous. Des Vedas composés par les Aryens furent transmit oralement. Ce n'est pas seulement le contenu des textes qui est sacré, ce sont aussi les sons produits par les mots eux même. On leur prête une origine divine et ils contiennent les vérités éternelles de l'univers révélés aux Rishi (les voyants) et aux sages. Pratiquement incompréhensibles par le peuple, ils sont réservés aux lettrés et à ceux qui ont reçu une initiation, c'est à dire les Brahmanes.
Les Vedas sont organisés en 4 recueils:
Le Rig-Veda qui contient plus de 1000 hymnes à la gloire des 33 dieux et relate les rituels qui leur sont associés.
Le Sâma-Veda met en musique les vers du Rig-Veda qui devaient être chantés lors des rites sacrificiels.
Le Yajur-Veda qui contient les formules versifiées par les prêtres qui officiaient lors du sacrifice.
L'Atharva-Veda qui est un recueil de charmes et d'incantations.
Chacun des 4 Veda contient des textes supplémentaires:
Les Brâhmanas riches en récits et contes ainsi qu'en discussions techniques relatives aux rites sacrificiels.
Les Aranyakas recèlent des formules rituelles plus ésotériques à destination des individus spirituellement évolués.
Les Upanishads se consacrent aux problèmes du soi et de sa relation avec le cosmos.
Un maître lit les saintes écritures. La tradition orale joue un rôle important en Inde.
La Smriti c'est ce dont on se souvient et qui a été transmis de génération en génération. Elle comprend 3 parties:
Le Mahâbhârata est le plus long et le plus complexe des récits épiques de l'Inde. Les paraboles, poésies et essais didactiques qu'il renferme couvrent une variété de sujets, l'histoire, l'art de gouverner, le droit civil, l'éthique, les lois religieuses, le rituel et la cosmologie, tous entremêlés dans un récit relatant la guerre tumultueuse opposant deux dynasties qui partagent la même ascendance. Le passage le plus connu est la Bhagavad-Gîtâ qui prêche le renoncement au fruit de l'acte et la dévotion à Dieu. Ce sont les chemins menant à la liberté spirituelle. Comme méditation dévotionnelle, la Gîtâ est récitée quotidiennement par de nombreux hindoux.
Manuscrit de la Bhagavad-Gîtâ du XIXème siècle.
Le Râmâyana ou geste de Râma. C'est un poème de 24000 strophes qui a pour origine une ballade héroïque relatant les aventures de Râma prince du royaume d'Ayodhyâ. Ce récit épique du triomphe du bien sur le mal est traditionnellement attribué au sage Vâlmîki. A la fois divertissant et didactique, ce texte est devenu l'objet de la dévotion spirituelle des adeptes de Vishnu vénérant Râma un avatar de Vishnu. La croyance veut que Vishnu ait été réincarné sous la forme de Râma afin de détruire les forces du mal, représentées par le démon Râvana, et de restaurer l'harmonie.
Une troupe intertrète sous la forme d'une représentation théâtrale un épisode du Râmâyana. Ces représentations sont très courantes en Inde et en Asie du sud-est.
Les Purânas sont de volumineux textes en vers qui contiennent un grand nombre de récits mais imputent la création à l'une des déités suprêmes en particulier Shiva, Vishnu ou la Déesse.
Les textes hindous regorgent de spéculations variées et imaginatives sur le processus de la création. Selon l'un des mythes de la création, le monde est né du démembrement de l' "homme cosmique". Selon au autre la création dérive d'un œuf cosmique. Un troisième l'attribue à un rêve de Brahmâ (dieu créateur). Un quatrième relate comment les larmes du démiurge Prajâpati sont à l'origine de la création du monde.

La Shruti qui signifie "entendre".

La Smriti qui signifie "mémoire".

page manuscrite

Page manuscrite du Rig-Veda datant du XVème siècle.

Mise à jour le Samedi, 11 Août 2012 22:22
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L'Hindouisme (3/9) -Les voies du salut

Écrit par maratray.chez-alice.fr/religions/religions.htm   
Mercredi, 18 Juillet 2012 15:51

 

Les voies du salut
Deux grandes visions du monde présentes dans l'Hindouisme déterminent les voies envisageables.
La première, l'âme humaine (atman) est identique à la réalité suprême brahman, aussi la délivrance intervient au moment où nous parvenons à réaliser notre nature divine. Cette vision du monde met l'accent sur l'importance des efforts que l'homme doit accomplir pour acquérir la sagesse nécessaire à cette transformation.
La seconde vision du monde s'exprime dans les écoles qui évoquent une distinction ultime, si faible soit elle entre l'homme et dieu. Les tenants de cette vision recommandent la dévotion à la réalité suprême et la confiance en la grâce de Dieu.
Trois types de chemin spirituel sont décrits comme représentatifs des manières par lesquelles l'être humain recherche le divin.
Jnâna-mârga: Le chemin de la connaissance, on concentre son esprit et ses pensées sur la connaissance du vrai soi.
Karma-mârga : Le chemin de l'action, on consacre ses actes et son dévouement à Dieu.
Bhakti-mârga : Le chemin de la dévotion, qui implique le don total de soi à Dieu, voie qui grâce aux sens et aux émotions permet de connaître et de faire l'expérience de Dieu.
La pratique du yoga.
Ces trois voies (mârgas) connues aussi sous le nom de disciplines (yogas) sont recommandées par Krishna et la Bhagavad-Gîta. Yoga dans ce cas désigne la philosophie classique exposée dans le Yoga-Sûtra, un ancien texte de référence attribué au sage Patañjali, présentant la concentration mentale comme un chemin menant à la libération spirituelle. Le Yoga-Sûtra décrit différents degrés d'accomplissement, tels que la lévitation et la voyance, mais avertit que ce peut être là de dangereuses déviations. L'ultime but n'est pas d'avoir un pouvoir sur les choses mais d'avoir le pouvoir d'échapper tout à fait au monde et à la nécessité de la renaissance.
Les fêtes hindoues.
Divali: Le nouvel et la fête des lumières. Lakshmi, déesse de la bonne fortune, visite les maison éclairées.
Holi: Fête du printemps dédiée à Krishna. A l'origine c'était la fête de la fertilité.
Dasara: Fête de 10 jours en l'honneur de Kali.
Il existe de nombreuses autres fêtes locales dédiées à de grands dieux comme Shiva mais également à des dieux locaux.

Les voies du salut

Deux grandes visions du monde présentes dans l'Hindouisme déterminent les voies envisageables.

La première, l'âme humaine (atman) est identique à la réalité suprême brahman, aussi la délivrance intervient au moment où nous parvenons à réaliser notre nature divine. Cette vision du monde met l'accent sur l'importance des efforts que l'homme doit accomplir pour acquérir la sagesse nécessaire à cette transformation.

Mise à jour le Samedi, 11 Août 2012 22:23
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